Saint James Fleur de Canne
Rhums Blancs

Saint James Fleur de Canne

30,00 €
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Que de parfum dans cette édition numérotée confectionnée à partir de cannes à sucre coupées durant la saison sèche, et parées de riches aromes de terroir et de soleil. Elle se caractérise par un bouquet aromatique particulièrement riche et fruité. Le nez est limpide comme une belle journée aux Antilles, la canne s’offre pleinement. La bouche est intense gorgée de saveurs de canne à sucre mûre. Une superbe partition que joue ce rhum à la finale moelleuse et équilibrée. 

 
Catégorie
Rhums Blancs
Origine
Martinique
Type de rhum
Agricole
Degrés d’alcool
50
Contenance (cl)
70

Au pied de la Montagne Pelée, les Frères de la Charité gèrent l’hôpital du Fort Saint-Pierre, à la demande du roi Louis XV.  Pour les besoins de l’hôpital, le Père Edmond Lefébure, supérieur de la congrégation, fait construire une sucrerie au lieu-dit « Trou Vaillant ». Et comme le veut la tradition, la sucrerie a engendré la création d’une « vinaigrerie » où l’on distille les résidus de mélasse pour obtenir de la guildive ou tafia (taffia). 

Eminents, le Père du Tertre et le Père Labat, botanistes à leurs heures, ont déjà travaillé sur la distillation et fait venir des alambics de France pour améliorer la qualité de ces alcools quelque peu rustiques, réservés aux flibustiers. Le Père Lefébure qui a, de toute évidence, mesuré le potentiel de cette eau-de-vie de canne, décide de poursuivre leur oeuvre et s’emploie à produire un rhum digne de ce nom. 

Dans les archives, un descriptif précis de différentes qualités d’eaux-de-vie laisse à penser que le rhum agricole de la Martinique est en train de naître… 

Homme de foi, mais aussi bon gestionnaire, le Père Lefébure a le sens des affaires. Il confie le commerce des excédents de rhum à l’un de ses « frères », le Père Gratien, qui n’a d’autre choix que de proposer la production du « Trou Vaillant » aux colonies anglaises d’Amérique du Nord, proches géographiquement, car les expéditions de « Tafia » sont interdites vers la France depuis l’édit de janvier 1713 (jusqu’en 1803), pour éviter de concurrencer les eaux-de-vie de vin. 

Mais qu’il est difficile de prononcer « Trou-Vaillant » en anglais. Or dans le domaine, chaque  habitation porte un nom différent et l’une d’entre elles, proche du fameux « Trou-Vaillant », s’appelle « Saint Jacques ». En anglais, Jacques, c’est James (issu du bas latin Jacomus), un prénom que les Anglais ont ramené de France après les conquêtes normandes du XIe siècle. Alors quoi de plus normal, pour ces hommes de Dieu, que de choisir le nom d’un saint pour baptiser leur rhum ! Le rhum Saint James est né.

La distillerie Saint James produit plus de 3 millions de litres de rhum par an, et élabore aujourd’hui la plus large gamme de « Rhums agricoles".

Nez : notes de canne mûre, miel, fleur d’oranger associées à des notes de fruits exotiques.

Bouche : miel, fruits tropicaux. 

Finale : longueur, canne à sucre mûre. 

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